Covid-19 laissons les médecins prescrire

L’objectif du collectif est que les médecins recouvrent leur liberté de prescrire. Nous ne pouvons malheureusement répondre à tous les mails et messages téléphoniques des patients et personnes inquiètes de la situation. Merci de votre compréhension

LETTRE OUVERTE A LA DIRECTION DE L’ANSM
SUR LA PHARMACOVIGILANCE DE L’HYDROXYCHLOROQUINE ET DU REMDESIVIR

Après plusieurs requêtes, des données de pharmacovigilance de l’hydroxychloroquine (de 2017 à 2019) émanant de l’ANSM ont été transmises début avril au Docteur Martine WONNER, en sa qualité de députée du Bas-Rhin, qui doit faire prévaloir les intérêts publics dont elle a la responsabilité : 3.987.854 boîtes de PLAQUENIL® (hydroxychloroquine) ont été vendues, 312 dossiers de pharmacovigilance ont été ouverts dans lesquels on recense 21 déclarations d’effets indésirables cardiovasculaires (6,7 %) : 4 cas d’insuffisance cardiaque, 8 cas de cardiomyopathie, 8 cas de troubles du rythme au sens large et 1 cas d’hypertension pulmonaire. L’imputabilité (douteuse) intrinsèque (qui conjugue les critères séméiologiques et chronologiques) a été évaluée (douteuse) pour tous les cas, excepté pour 5 cas ; 2 cas évalués (imputabilité plausible) et 3 cas (imputabilité vraisemblable). Un décès a été évalué (douteux) ; l’imputabilité de l’autre décès n’a pas été évaluée.

Rapportées au volume des prescriptions, ces données de pharmacovigilance n’expliquent pas les récentes restrictions de prescription imposées par la Direction Générale de la Santé.

Dans un second temps, le Docteur WONNER a sollicité la direction de l’ANSM pour obtenir les données de pharmacovigilance 2020 de la molécule. À ce jour, aucune réponse n’a été donnée par la direction de l’ANSM.

À un moment où l’Agence Européenne du Médicament est en train de donner un blanc-seing au remdesivir dans le traitement de la COVID-19, dont les événements indésirables sont sans commune mesure avec ceux de l’hydroxychloroquine (HCQ), il devient urgent que l’Etat français :

1/ communique également les données de pharmacovigilance du remdesivir et s’abstienne de valider l’avis favorable de l’Agence Européenne du médicament pour le remdesivir qui n’a pas fait la preuve de son efficacité comme souligné par des médecins aux mains propres dans une tribune du British Medical Journal https://www.bmj.com/content/369/bmj.m2456 et par les alertes méthodologiques sur l’étude « pivot » du dossier d’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) par le Pr Didier Raoult et autres scientifiques de renom

2/ clarifie les restrictions opposées à l’HCQ, ce d’autant plus qu’une nouvelle étude confirme l’intérêt de l’association hydroxychloroquine-azithromycine dans la prise en charge des patients atteints de COVID-19
Lagier J.C. et al. Outcomes of 3,737 COVID-19 patients treated with hydroxychloroquine/azithromycin (AZM) and other regimens in Marseille, France: A retrospective analysis, Travel Medicine and Infectious Disease (2020), doi: https://doi.org/10.1016/j.tmaid.2020.101791

3/ comprenne que l’efficacité de l’association HCQ + AZM en phase précoce évite nombre de transferts en réanimation et séquelles graves

4/ s’interroge sur le fonctionnement de certains laboratoires pharmaceutiques
http://www.francesoir.fr/societe-sante/comment-lindustrie-pharmaceutique-vendu-son-ame-acte-iii

5/ enquête sur les conflits d’intérêt des scientifiques qui l’ont conseillé, en particulier vis-à-vis du laboratoire Gilead qui fabrique le remdesivir (https://www.transparence.sante.gouv.fr/ et https://www.eurosfordocs.fr/)

Nous demandons à la direction de l’ANSM de répondre et de fournir les données de pharmacovigilance 2020 de l’hydroxychloroquine et du remdesivir pour une transparence TOTALE.

 

 Le collectif de médecins #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire, après avoir réclamé la liberté d’auto-prescription de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, sous stricte surveillance médicale, dans le but de réaliser une étude observationnelle rigoureuse portant sur plusieurs milliers de médecins français infectés par le Covid-19, exige l’abrogation du décret n°2020-293 du 23 mars 2020 modifié par les décrets 2020-314 du 25 mars et 2020-337 du 26 mars 2020 portant atteinte à la liberté de prescription et réduisant les chances des citoyens dans le soin du COVID-19.  

 LAISSONS LES MÉDECINS PRESCRIRE !

Le collectif de médecins #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire, après avoir réclamé la liberté d’auto-prescription de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, sous stricte surveillance médicale, dans le but de réaliser une étude observationnelle rigoureuse portant sur plusieurs milliers de médecins français infectés par le Covid-19, exige l’abrogation du décret du décret n°2020-293 du 23 mars 2020 modifié par les décrets 2020-314 du 25 mars et 2020- 337 du 26 mars 2020 portant atteinte à la liberté de prescription et réduisant les chances des citoyens dans le soin du COVID-19.

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Que masque la pénurie de masques pendant les premiers mois de la pandémie ?

Les autorités françaises de santé persistent à dénier leur responsabilité, les mensonges et les fiascos au sujet des masques destinés à protéger la population du Covid-19 alors que volte-faces et décisions incohérentes ont ponctué leur politique. Un grand nombre d’interrogations ont donc été soulevées, que le collectif #LaissonsLesMédecinsPrescrire s’est attaché à synthétiser dans un rapport documenté de 17 pages.

Tellement de questions au sujet de la gestion des stocks…

  • Comment et pourquoi 600 millions de masques ont-ils été détruits en 2019 ?
  • Pourquoi le rapport du HCSP (Haut Conseil de la Santé Publique), préconisant en mai 2019 la constitution d’un stock d’un milliard de masques, n’a-t-il pas été suivi d’effet ?
  • Pourquoi le gouvernement n’a-t-il rien fait pour empêcher la mise en faillite, faute de commandes, de la dernière usine française à en fabriquer ?
  • Pourquoi la CCIL (Cellule de coordination interministérielle de logistique) a-t-elle refusé plusieurs propositions sérieuses d’importation de masques ?
  • Pourquoi Airbus a-t-il pu fournir des masques à tous ses employés à un moment où les soignants en manquaient cruellement au péril de leur vie ?
  • Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il déclaré le 18 mai : « Nous n’avons jamais été en rupture» ?

Des recommandations à géométrie variable au sujet du port des masques…

Même s’il a hérité de 20 ans de décisions sanitaires basées sur la rentabilité et d’une gestion risque-tout en ce qui concerne les stocks de masques destinés à protéger la population en cas de pandémie, le gouvernement n’a rien fait pour y remédier.

La doctrine sur l’utilisation des masques semble évoluer en fonction des stocks disponibles, et non en fonction des besoins réels :

  • Le 20 février dernier, le ministère de la santé préconisait le masque FFP2 pour tous les soignants pouvant être au contact d’une personne infectée alors que, le 17 mars, la porte-parole Sibeth Ndiaye déclarait que porter un masque « Ce n’est pas nécessaire, si on n’est pas malade».
  • En mars, se retranchant derrière un avis de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) pour pallier la pénurie, les masques FFP2 sont désormais réservés aux professionnels de santé chargés des soins directs, la majorité de la population devant se contenter de masques chirurgicaux introuvables, ou confectionnés de manière artisanale.
  • Le 28 avril, le Premier ministre Édouard Philippe déclarait : « Il sera préférable dans de nombreuses circonstances de porter un masque», alors qu’au début du mois, il affirmait devant la mission d’information parlementaire qu’il n’y avait « pas de preuve que le port du masque dans la population apportera un bénéfice » et que « ce serait plutôt le contraire, à cause d’une mauvaise utilisation ».
  • Quant à Jérôme Salomon, directeur général de la Santé, après avoir déclaré au mois de mars que le port du masque était inutile, il assure devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale avoir « toujours suivi les recommandations internationales» en la matière.

Découvrez le rapport complet “COVID19 – Gestion des masques” rédigé par le Dr Alain BATAREC sur le site du Collectif.

Impéritie, mensonges, fiascos, mise en danger d’autrui…
Notre santé, leur responsabilité !

LAISSONS LES MÉDECINS PRESCRIRE !

Le collectif de médecins #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire, après avoir réclamé la liberté d’auto-prescription de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, sous stricte surveillance médicale, dans le but de réaliser une étude observationnelle rigoureuse portant sur plusieurs milliers de médecins français infectés par le Covid-19, exige l’abrogation du décret du décret n°2020-293 du 23 mars 2020 modifié par les décrets 2020-314 du 25 mars et 2020- 337 du 26 mars 2020 portant atteinte à la liberté de prescription et réduisant les chances des citoyens dans le soin du COVID-19.

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Covid19 : Nouvelle décisions médiacalement ABERRANTE et DANGEREUSE

UNE DÉCISION MÉDICALEMENT ABERRANTE ET DANGEREUSE
Le gouvernement recommande en urgence de ne pas prescrire d’antibiotiques aux patients atteints de COVID-19

 Le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, a adressé un courriel (ref [DGS-URGENT] 2020-INF-37 Usage des anti-infectieux dans le Covid-19]) aux médecins, sages-femmes et pharmaciens, recommandant « qu’aucune antibiothérapie ne soit prescrite chez un patient présentant des symptômes rattachés à un Covid-19 confirmé ». Il s’appuie sur un avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) et précise que « la littérature n’apporte pas d’argument pour proposer la prescription d’azithromycine ».

Cette recommandation nous semble abusive et dangereuse car :

1° Elle semble ignorer la loi1, selon laquelle tout médecin est libre de prescrire en son âme et conscience, en tenant compte des avantages et des inconvénients des différentes thérapeutiques possibles.

2° Elle semble ignorer plusieurs études ayant montré l’intérêt des antibiotiques, en particulier l’azithromycine (AZM) dans la prise en charge du Covid-192. Notre collectif a lui-même mené une étude rétrospective3 montrant l’efficacité, non seulement de la bithérapie HCQ + AZM, mais également de l’administration d’AZM seule, réduisant de moitié le temps de résolution des symptômes.

3° Elle semble surtout vouloir disqualifier un antibiotique en particulier : l’azithromycine. C’est ignorer trois effets bien connus de ce macrolide :

  • Réduction de la charge virale: l’azithromycine (AZM) possède une activité antivirale in vitro. Celle-ci a été démontrée sur des cellules bronchiques humaines en culture provenant de patients atteints de bronchite chronique ; sur ce modèle, l’AZM réduit la charge virale et augmente la sécrétion de l’interféron (facteur libéré par les cellules infectées pour inhiber la prolifération du virus dans les cellules voisines)4.
  • Lutte contre les surinfections bactériennes, connues pour être responsables d’un grand nombre de décès dans les pandémies virales à tropisme respiratoire, notamment lors de la « grippe espagnole ».
  • Anti-inflammatoire: tous les pédiatres connaissent l’effet anti-inflammatoire pulmonaire de l’AZM, en particulier pour les mucoviscidoses, dans lesquelles sa prescription est quasi systématique.

Depuis le début de la pandémie, nous militons pour la liberté de prescription, notamment de l’HCQ et de l’AZM. Après l’acharnement des autorités sanitaires contre l’HCQ, est-ce au tour de l’AZM d’être dans leur ligne de mire ?

 Articles R. 4127-8 du Code de la santé publique et L. 162-2 du Code de la sécurité sociale.

  1. Million M et al. Early treatment of COVID-19 patients with hydroxychloroquine and azithromycin: a retrospective analysis of 1061 cases in Marseille, France, Travel Medicine and Infectious Disease 2020, doi: 10.1016/j.tmaid.2020.101738
  2. Consulter notre étude rétrospective ici.
  3. Menzel M et al. Azithromycin induces anti-viral effects in cultured bronchial epithelial cells from COPD patients. Scientific Reports 2016; 6: 28698 doi: 10.1038/srep28698

LAISSONS LES MÉDECINS PRESCRIRE !

Le collectif de médecins #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire, après avoir réclamé la liberté d’auto-prescription de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, sous stricte surveillance médicale, dans le but de réaliser une étude observationnelle rigoureuse portant sur plusieurs milliers de médecins français infectés par le Covid-19, exige l’abrogation du décret du décret n°2020-293 du 23 mars 2020 modifié par les décrets 2020-314 du 25 mars et 2020- 337 du 26 mars 2020 portant atteinte à la liberté de prescription et réduisant les chances des citoyens dans le soin du COVID-19.

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DES CONFLITS D’INTERET POUR L’OMS ?

1/Publication dans The Lancet d’une étude biaisée et sur base de données de patients avec surreprésentation de pathologies cardiaques, se permettant de conclure à la dangerosité de l’HCQ et à sa possible inefficacité. Merha MR et al.https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)31180-6/fulltextNon comparabilité des groupes - Analyse Data tableau 2 (Chi2 et test de Student)     Controls N = 81 144 All treated patients N = 14 888 p* Age, years 53·6 (17·6) 55.1 (17.7) ˂ 0.01 BMI, kg/m² 27·4 (5·4) 28.3 (5,9) ˂ 0.0001 Sex, male 43 428 (53·5%) 8 178 (54.9 %) ˂ 0.01 Race or...

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LANCET : PUBLICATION MEHRA et al. SUR L’HYDROXYCHLOROQUINE*
CHERCHER L’ERREUR ! LES ERREURS !

*https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)31180-6/fulltext Etude sur 96032 dossiers médicaux émanant de 671 hôpitaux sur les 6 continents.Patients hospitalisés entre le 20/12/19 et le 14/04/20 - Publication le 21/05/20 - 4 auteurs signataires Chapeau ! un record d’efficacité pour recueil data, traduction des différentes langues étrangères y compris asiatiques + analyse statistique + écriture article + reviewing + publication !Au bas mot une publication à 50 millions d’euros. Qui l’a financée ?Et on passe sur les liens d’intérêt déclarés par les...

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Assez perdu de temps et d’énergie à savoir s’il faut ou pas utiliser l’hydroxychloroquine !
Assez d’une telle désinformation ! Assez de morts évitables !

Au stade précoce de la maladie, quels patients bénéficieront au mieux de l’AZM* seule ou de l’association AZM+HCQ* ? NOUS DEVONS EN URGENCE DÉFINIR LES INDICATIONS CLINIQUES PRÉCISES C’est la préoccupation majeure des médecins de première ligne ainsi que celle du collectif à l’origine de l’étude référencée ci-dessous et soumise à publication : Cliquez ici pour télécharger le rapport de l'étude RETROSPECTIVE_CLINIQUE_ET_THERAPEUTIQUE Kaplan-Meier curves for time to complete clinical cure comparing treatment groups Yao X, Ye F, Zhang M., Cui C, et al. In vitro antiviral activity...

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FEUILLETON DISCOVERY VS ÉTUDES CONCLUANTES

Alors que la France se déconfine sans filet de sécurité (tests et masques toujours pas en nombre suffisant), le dernier épisode du feuilleton Discovery se fait attendre. Annoncé comme l’essai modèle qui allait rapidement permettre de confirmer ou non la validité des traitements par quatre médicaments différents, dont l’hydroxychloroquine (HCQ), sa lenteur et ses méthodes n’ont pas fini de surprendre. Deux poids, deux mesures : Discovery n’inclut pas de groupe placebo, n’est pas en double aveugle ni même en simple aveugle, failles méthodologiques pourtant jugées rédhibitoires par les...

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Etude rétrospective chez 88 sujets
avec 3 approches thérapeutiques différentes

Le collectif "Laissons les médecins prescrire à publié le 30 avril 2020 le Rapport sur l'étude rétrospective chez 88 sujets avec 3 approches thérapeutiques différentes (traitement symptomatique / azithromycine / azithromycine + hydroxychloroquine) Rapport d’expérience de médecins de terrain Recommandations diagnostiques et thérapeutiques à l’usage de leurs consœurs et confrères Dr Violaine GUERINDr Thierry LARDENOISDr Pierre LEVYDr Nathalie REGENSBERG de ANDREIS Dr Emmanuel SARRAZINDr Jean-Louis THOMASDr Martine WONNER ainsi que les médecins libéraux qui ont partagé leur expérience...

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UN PLAN DE DÉCONFINEMENT RÉUSSI
DOIT POUVOIR GARANTIR LA SANTÉ DE TOUTES ET TOUS !

Après six semaines de confinement, l’ensemble de la population aspire à recouvrer une forme de vie « normale ». Sans une stratégie globale pragmatique, efficace et protectrice, le déconfinement progressif, prévu à partir du 11 mai, risque d’entraîner une nouvelle vague épidémique et d’aggraver la situation sanitaire dans notre pays. PROTÉGER – TESTER- ISOLER semble avoir été compris par le gouvernement et prévu par les autorités sanitaires. PROTÉGER toutela population par le port de masques et les gestes barrière.TESTER en masse et en premier lieu les personnes symptomatiques et...

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DISTINGUER LE VRAI DU FAUX :
IL N’EST PAS NÉCESSAIRE D’ADMINISTRER 67 COMPRIMÉS DE PLAQUENIL® POUR ATTEINDRE LA CONCENTRATION PLASMATIQUE EFFICACE D’HYDROXYCHLOROQUINE !

D’après SciencesetAvenir.fr du 24/04/2020, le Professeur Molimard, se fondant sur la concentration minimale d’hydroxychloroquine (HCQ) efficace pour inhiber in vitro la croissance du COVID-19 sur des cultures cellulaires (au moins 1 micromolaire ou 1µM), a utilisé un modèle pharmacocinétique pour en déduire que l’HCQ doit être prise à des doses mortelles pour espérer une efficacité thérapeutique. Plutôt que de faire un calcul théorique, il eût été plus simple de consulter les données publiées qui indiquent que les taux plasmatiques observés chez les patients traités pour lupus ou en...

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HARO SUR L’HYDROXYCHLOROQUINE : QUEL(S) OBJECTIF(S) ???
EN PARTICULIER EN PÉRIODE DE DÉCONFINEMENT ANNONCÉ

HYPOTHÈSE DE TRAVAIL N°1L’HYDROXYCHLOROQUINE (HCQ) ASSOCIÉE À L’AZITHROMYCINE (AZM) EN PHASE PRÉCOCE DU COVID-19 DIMINUE LE RISQUE D’ÉVOLUTION FATALE HYPOTHÈSE DE TRAVAIL N°2L’HYDROXYCHLOROQUINE (HCQ) SEULE POURRAIT ÊTRE EFFICACE EN CHIMIOPROPHYLAXIE (PRÉVENTION) DE L’INFECTION COVID-19 Au lieu de tout mettre en œuvre pour valider ou invaliderces deux hypothèses, tout est fait pour semer la confusionet empêcher les médecins de terrain de travailler  Aucun des résultats des études réalisées chez des patient-e-s hospitalisé-e-s à des stades graves de la maladie et publiés ces derniers...

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HYDROXYCHLOROQUINE : PERTINENCE D’UNE ÉTUDE PARFAITE EN TEMPS DE CRISE…
LAISSER MOURIR OU LAISSER EXERCER LES MÉDECINS EN VRAIS CLINICIENS ?

UNE HYPOTHÈSE DE TRAVAIL REPOSANT SUR UN RATIONNEL SCIENTIFIQUE (Professeur RAOULT) : L’HYDROXYCHLOROQUINE (HCQ) ASSOCIÉE À L’AZITHROMYCINE (AZM) EN PHASE PRÉCOCE DU COVID-19 DIMINUE LE RISQUE D’ÉVOLUTION FATALE RATIONNEL : l’HCQ et l’AZM ont une action antivirale in vitro ; l’AZM a une action préventive sur les surinfections pulmonaires ; HCQ et AZM peuvent agir en synergie. L’ÉTUDE PARFAITE EN SITUATION DE CRISE UNE TAILLE D’ÉCHANTILLON DÉFINIE STATISTIQUEMENT La taille de la population analysée doit être dimensionnée statistiquement en fonction de...

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UNE PREMIÈRE ÉTUDE PUBLIÉE TEND À CONFIRMER L’EFFICACITÉ DE L’ASSOCIATION HYDROXYCHLOROQUINE (HCQ) – AZITHROMYCINE (AZM)

LAISSONS LES MÉDECINS PRESCRIRE ! RÉSULTATS D’UNE PREMIÈRE ÉTUDE RANDOMISÉE CHEZ DES PATIENTS ATTEINTS DE COVID-19   Cette étude (1) a été réalisée en double aveugle versus placebo chez 62 patients pour évaluer l'efficacité de l'hydroxychloroquine seule, à une dose de 400 mg par jour pendant 5 jours. Fièvre et toux ont disparu en moyenne 1 jour plus tôt dans le groupe traité par HCQ à un stade précoce de la maladie. Aucun patient recevant l’HCQ ne s’est aggravé, alors que 4 des 31 patients du bras contrôle ont vu la maladie progresser. NOUS DEMANDONS LA REMISE À DISPOSITION DU...

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  • Vos témoignages :

Merci pour ce beau travail qui sauve l'honneur de la profession. Et le coup d'après est déjà là, avec l'injonction de violer le secret médical !!!‌

Je viens d’être contacté par un suppôt de l’ARS, je devrais plutôt écrire suppo.. Il me faisait sa pub pour balance ton covid - je lui ai remonté les bretelles sur le fait qu’on était des soignants pas des épidémiologistes. Il m’a répondu qu’il ne pouvait pas à cause du secret médical? je lui ai répondu que moi non plus.. grrr

Nous sommes passés du statut d'homme de l'art, à celui d'homme de science, pour arriver à celui d'effecteur de santé... il est temps que nous retrouvions notre place, notre image et notre dignité !

Des médecins, pas des indics !

 

Soigner oui, dénoncer non !

Comment fait on depuis le début : dépister, isoler, traiter (comme on peut...) Et maintenant : brigades sanitaires, signalement par MG des cas COVID pour 55 €, supplément pour signalement des cas contacts Risque de rupture du secret pro et fichage ? On assiste et déresponsabilise, où est la prise de conscience dans tout cela ? Pas facile pour les DAM de nous vendre cela en last minute... Suis un peu dégoûté par la façon de nous acheter....

Le patient ne peut en aucun cas nous délier du secret médical. Il peut, lui-même parler de son état, mais pas le médecin, y compris après le décès du patient. Le secret médical couvre le patient, tout ce qu'il nous a dit, concernant lui-même ou un tiers, et tout ce qu'on a compris au cours de la construction (situation familiale, financière, ...).

Humour de l’ARS du Var... nous propose de fournir des ffp2 et Chir pour les personnels soignants, mais périmés !!! On est repassé en zone verte ça doit être pour ça...

Les ARS envoient des protocole de 50 pages et plus à appliquer immédiatement sous peine de sanctions à des structures libérales qui ont fait face au COVID-19. En pleine vague les ARS étaient totalement absentes pour les libéraux et là elles envoient des contrôleurs...

Des non soignants qui décident de qui on doit soigner ou non...

Les ARS nous ralentissent alors que nous devons rattraper le retard accumulé pour tous les patients COVID (-). Génial !

Pas vu un contrôleur ARS sur le terrain en plein risque de contamination...

Les assureurs qui refusent de payer les pertes d'exploitation des médecins libéraux. Formidable !

Inadmissible que les tous médecins de terrain n'aient pas accès aux masques FFP2. Encore la gestion de la pénurie et de l'impréparation.

Ma fille est retournée dans son collège mais ne ré-intégre pas sa classe puisque enfant de soignant...

Ce matin, je reçois un recommandé d’une patiente veuve d’une victime du Covid et de la dialectique 4D ...(Doliprane Dodo Domicile Décès)

J’ai subi une pression pour ne pas prescrire de l'hydroxychloroquine : on m’a proposé un arrêt de travail si j’avais trop peur du covid, on m’a demandé d’aller voir un psychiatre sous couvert que j’avais prescrit une fois de l'hydroxychloroquine à une personne en phase précoce.

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