Covid-19 laissons les médecins prescrire

L’objectif du collectif est que les médecins recouvrent leur liberté de prescrire. Nous ne pouvons malheureusement répondre à tous les mails et messages téléphoniques des patients et personnes inquiètes de la situation. Merci de votre compréhension

Que masque la pénurie de masques pendant les premiers mois de la pandémie ?

Les autorités françaises de santé persistent à dénier leur responsabilité, les mensonges et les fiascos au sujet des masques destinés à protéger la population du Covid-19 alors que volte-faces et décisions incohérentes ont ponctué leur politique. Un grand nombre d’interrogations ont donc été soulevées, que le collectif #LaissonsLesMédecinsPrescrire s’est attaché à synthétiser dans un rapport documenté de 17 pages.

Tellement de questions au sujet de la gestion des stocks…

  • Comment et pourquoi 600 millions de masques ont-ils été détruits en 2019 ?
  • Pourquoi le rapport du HCSP (Haut Conseil de la Santé Publique), préconisant en mai 2019 la constitution d’un stock d’un milliard de masques, n’a-t-il pas été suivi d’effet ?
  • Pourquoi le gouvernement n’a-t-il rien fait pour empêcher la mise en faillite, faute de commandes, de la dernière usine française à en fabriquer ?
  • Pourquoi la CCIL (Cellule de coordination interministérielle de logistique) a-t-elle refusé plusieurs propositions sérieuses d’importation de masques ?
  • Pourquoi Airbus a-t-il pu fournir des masques à tous ses employés à un moment où les soignants en manquaient cruellement au péril de leur vie ?
  • Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il déclaré le 18 mai : « Nous n’avons jamais été en rupture» ?

Des recommandations à géométrie variable au sujet du port des masques…

Même s’il a hérité de 20 ans de décisions sanitaires basées sur la rentabilité et d’une gestion risque-tout en ce qui concerne les stocks de masques destinés à protéger la population en cas de pandémie, le gouvernement n’a rien fait pour y remédier.

La doctrine sur l’utilisation des masques semble évoluer en fonction des stocks disponibles, et non en fonction des besoins réels :

  • Le 20 février dernier, le ministère de la santé préconisait le masque FFP2 pour tous les soignants pouvant être au contact d’une personne infectée alors que, le 17 mars, la porte-parole Sibeth Ndiaye déclarait que porter un masque « Ce n’est pas nécessaire, si on n’est pas malade».
  • En mars, se retranchant derrière un avis de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) pour pallier la pénurie, les masques FFP2 sont désormais réservés aux professionnels de santé chargés des soins directs, la majorité de la population devant se contenter de masques chirurgicaux introuvables, ou confectionnés de manière artisanale.
  • Le 28 avril, le Premier ministre Édouard Philippe déclarait : « Il sera préférable dans de nombreuses circonstances de porter un masque», alors qu’au début du mois, il affirmait devant la mission d’information parlementaire qu’il n’y avait « pas de preuve que le port du masque dans la population apportera un bénéfice » et que « ce serait plutôt le contraire, à cause d’une mauvaise utilisation ».
  • Quant à Jérôme Salomon, directeur général de la Santé, après avoir déclaré au mois de mars que le port du masque était inutile, il assure devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale avoir « toujours suivi les recommandations internationales» en la matière.

Découvrez le rapport complet “COVID19 – Gestion des masques” rédigé par le Dr Alain BATAREC sur le site du Collectif.

Impéritie, mensonges, fiascos, mise en danger d’autrui…
Notre santé, leur responsabilité !

LAISSONS LES MÉDECINS PRESCRIRE !

Le collectif de médecins #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire, après avoir réclamé la liberté d’auto-prescription de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, sous stricte surveillance médicale, dans le but de réaliser une étude observationnelle rigoureuse portant sur plusieurs milliers de médecins français infectés par le Covid-19, exige l’abrogation du décret du décret n°2020-293 du 23 mars 2020 modifié par les décrets 2020-314 du 25 mars et 2020- 337 du 26 mars 2020 portant atteinte à la liberté de prescription et réduisant les chances des citoyens dans le soin du COVID-19.

Twitter @laissonslespre1

Contacts presse : Alexandra CARRASCO – Marie-Noëlle BAS – presse@stopcovid19.today

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Covid19 : Nouvelle décisions médiacalement ABERRANTE et DANGEREUSE

UNE DÉCISION MÉDICALEMENT ABERRANTE ET DANGEREUSE
Le gouvernement recommande en urgence de ne pas prescrire d’antibiotiques aux patients atteints de COVID-19

 Le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, a adressé un courriel (ref [DGS-URGENT] 2020-INF-37 Usage des anti-infectieux dans le Covid-19]) aux médecins, sages-femmes et pharmaciens, recommandant « qu’aucune antibiothérapie ne soit prescrite chez un patient présentant des symptômes rattachés à un Covid-19 confirmé ». Il s’appuie sur un avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) et précise que « la littérature n’apporte pas d’argument pour proposer la prescription d’azithromycine ».

Cette recommandation nous semble abusive et dangereuse car :

1° Elle semble ignorer la loi1, selon laquelle tout médecin est libre de prescrire en son âme et conscience, en tenant compte des avantages et des inconvénients des différentes thérapeutiques possibles.

2° Elle semble ignorer plusieurs études ayant montré l’intérêt des antibiotiques, en particulier l’azithromycine (AZM) dans la prise en charge du Covid-192. Notre collectif a lui-même mené une étude rétrospective3 montrant l’efficacité, non seulement de la bithérapie HCQ + AZM, mais également de l’administration d’AZM seule, réduisant de moitié le temps de résolution des symptômes.

3° Elle semble surtout vouloir disqualifier un antibiotique en particulier : l’azithromycine. C’est ignorer trois effets bien connus de ce macrolide :

  • Réduction de la charge virale: l’azithromycine (AZM) possède une activité antivirale in vitro. Celle-ci a été démontrée sur des cellules bronchiques humaines en culture provenant de patients atteints de bronchite chronique ; sur ce modèle, l’AZM réduit la charge virale et augmente la sécrétion de l’interféron (facteur libéré par les cellules infectées pour inhiber la prolifération du virus dans les cellules voisines)4.
  • Lutte contre les surinfections bactériennes, connues pour être responsables d’un grand nombre de décès dans les pandémies virales à tropisme respiratoire, notamment lors de la « grippe espagnole ».
  • Anti-inflammatoire: tous les pédiatres connaissent l’effet anti-inflammatoire pulmonaire de l’AZM, en particulier pour les mucoviscidoses, dans lesquelles sa prescription est quasi systématique.

Depuis le début de la pandémie, nous militons pour la liberté de prescription, notamment de l’HCQ et de l’AZM. Après l’acharnement des autorités sanitaires contre l’HCQ, est-ce au tour de l’AZM d’être dans leur ligne de mire ?

 Articles R. 4127-8 du Code de la santé publique et L. 162-2 du Code de la sécurité sociale.

  1. Million M et al. Early treatment of COVID-19 patients with hydroxychloroquine and azithromycin: a retrospective analysis of 1061 cases in Marseille, France, Travel Medicine and Infectious Disease 2020, doi: 10.1016/j.tmaid.2020.101738
  2. Consulter notre étude rétrospective ici.
  3. Menzel M et al. Azithromycin induces anti-viral effects in cultured bronchial epithelial cells from COPD patients. Scientific Reports 2016; 6: 28698 doi: 10.1038/srep28698

LAISSONS LES MÉDECINS PRESCRIRE !

Le collectif de médecins #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire, après avoir réclamé la liberté d’auto-prescription de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, sous stricte surveillance médicale, dans le but de réaliser une étude observationnelle rigoureuse portant sur plusieurs milliers de médecins français infectés par le Covid-19, exige l’abrogation du décret du décret n°2020-293 du 23 mars 2020 modifié par les décrets 2020-314 du 25 mars et 2020- 337 du 26 mars 2020 portant atteinte à la liberté de prescription et réduisant les chances des citoyens dans le soin du COVID-19.

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DES CONFLITS D’INTERET POUR L’OMS ?

1/Publication dans The Lancet d’une étude biaisée et sur base de données de patients avec surreprésentation de pathologies cardiaques, se permettant de conclure à la dangerosité de l’HCQ et à sa possible inefficacité. Merha MR et al.
https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)31180-6/fulltext
Non comparabilité des groupes – Analyse Data tableau 2 (Chi2 et test de Student)

 

 

Controls

N = 81 144

All treated patients

N = 14 888

p*

Age, years

53·6 (17·6)

55.1 (17.7)

˂ 0.01

BMI, kg/m²

27·4 (5·4)

28.3 (5,9)

˂ 0.0001

Sex, male

43 428 (53·5%)

8 178 (54.9 %)

˂ 0.01

Race or ethnicity

Black

7 519 (9·3%)

1 535 (10.3 %)

˂ 0.0001

Hispanic

4 943 (6·1%)

1 035 (7.0 %)

˂ 0.0001

Comorbidities

Coronary artery disease

10 076 (12·4%)

2 061 (13.8 %)

˂ 0.0001

Congestive heart failure

1 949 (2·4%)

419 (2.8 %)

˂ 0.01

Arrhythmia

2 861 (3·5%)

520 (3.5 %)

NS

Diabetes

11 058 (13·6%)

2 202 (14.8 %)

˂ 0.001

Hypertension

21 437 (26·4%)

4 373 (29.4 %)

˂ 0.0001

Hyperlipidaemia

25 538 (31·5%)

4 660 (31.3 %)

NS

COPD

2 647 (3·3%)

530 (3.6 %)

NS

Current smoker

7 884 (9·7%)

1 604 (10.8 %)

˂ 0.0001

Former smoker

14 049 (17·3%)

2 504 (16.8 %)

NS

Immunocompromised

2 416 (3·0%)

452 (3.0 %)

NS

Baseline disease severity

qSOFA ˂ 1

67 316 (83%)

12 052 (81 %)

˂ 0.0001

SaO2 ˂ 94

7 721 (9.5 %)

1 596 (10.7 %)

˂ 0.0001

         *NS = différence non significative    Différence statistiquement significative quand p < 0,05

2/Recommandation de l’OMS d’arrêter toutes les études avec HCQ.

3/Recommandation du Haut Conseil de Santé Publique et de l’ANSM d’arrêter les essais avec l’HCQ.

4/Lucidité des médecins anglais pilotant l’étude RECOVERY (patients hospitalisés avec atteinte pulmonaire)

“the Data Monitoring Committee saw no cogent reason to suspend recruitment for safety reasons and recommended the trial continue recruitment without interruption.”

https://www.recoverytrial.net/files/professional-downloads/recovery_noticetoinvestigators_2020-05-24_1422.pdf     –      https://www.clinicaltrialsregister.eu/ctr-search/trial/2020-001113-21/GB#A

 

LAISSONS LES MÉDECINS PRESCRIRE !

Le collectif de médecins #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire, après avoir réclamé la liberté d’auto-prescription de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, sous stricte surveillance médicale, dans le but de réaliser une étude observationnelle rigoureuse portant sur plusieurs milliers de médecins français infectés par le Covid-19, exige l’abrogation du décret du décret n°2020-293 du 23 mars 2020 modifié par les décrets 2020-314 du 25 mars et 2020- 337 du 26 mars 2020 portant atteinte à la liberté de prescription et réduisant les chances des citoyens dans le soin du COVID-19.

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“AUCUNE PISTE NE SERA NÉGLIGÉE” : MONSIEUR LE PRÉSIDENT, NOUS COMPTONS SUR VOUS !

TOUT EST POSSIBLE !« AUCUNE PISTE NE SERA NÉGLIGÉE » * I. LE PROTOCOLE HYDROXYCHLOROQUINE/AZITHROMYCINE DOIT ÊTRE PRESCRIT CAR PERTINENT Cette association est pertinente1 car synergique in vivo, à la fois par son action antivirale et dans la prévention des surinfections pulmonaires2. Sa prescription doit se faire dans le respect des contre-indications propres à ces médicaments et sous surveillance cardiologique. II. Il DOIT ÊTRE PRESCRIT PRÉCOCEMENT CAR LA MALADIE PRÉSENTE AU MOINS DEUX PHASES D’ÉVOLUTION Une phase précoce pendant laquelle il faut agir sur la charge...

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PRESCRIPTION D’HYDROXYCHLOROQUINE : DÉCRYPTAGE POUR LES MÉDECINS

Saisi par un syndicat de médecins, le Conseil d’État a rappelé, dans son ordonnance du 7 avril 2020 (n° 439938), les conditions de prescription de l’hydroxychloroquine aux patients diagnostiqués positifs au Covid-19. Le Collectif « Laissons les médecins prescrire » tient à insister sur ce que dit le Conseil d’État. * Citant le Haut conseil de la santé publique, le Conseil rappelle fort opportunément que lorsque « l’indication du traitement à l’hydroxychloroquine a été́ retenue, il doit être initié le plus rapidement possible, dans le but d’éviter le passage à une forme grave...

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UN RÉFÉRÉ DEVANT LE CONSEIL D’ÉTAT

Le collectif #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire a préparé un référé-suspension devant le Conseil d’État de l’article 12-2 du décret 2020-337 du 26 mars 2020, restreignant la prescription d’hydroxychloroquine. Cependant, compte tenu de l’intérêt du Président de la République pour les données concernant l’hydroxychloroquine, et dans l’attente de son intervention lundi 13 avril au soir, le collectif #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire retarde le dépôt du référé de cette requête. Alors que chaque jour de plus en plus de personnes sont diagnostiquées comme souffrant du Covid-19, les...

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TOXICITE DE L’HYDROXYCHLOROQUINE :
ENFIN LES DONNEES DE l’ANSM !

3.987.854 de boîtes de PLAQUENIL® (hydroxychloroquine) ont été vendues en France entre le 01/01/2017 au 31/12/2019 (30 comprimés dosés à 200 mg par boîte). L’ANSM a recueilli les événements indésirables spontanément déclarés et les a analysés afin de conclure si l’effet déclaré était imputable ou pas au médicament. Les données de pharmacovigilance comportent, sur la période, 312 cas rapportant au moins un effet indésirable. Sur ces 312 effets indésirables, 21 (soit 6,7 %) sont des effets cardiovasculaires dont 4 cas d’insuffisance cardiaque, 8 cas de cardiomyopathie, 8 cas de troubles du...

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ESSAIS HYDROXYCHLOROQUINE / OÙ EN EST-ON ?

Au moins une cinquantaine d’essais dans le monde se penchent sur l’action de l’hydroxychloroquine dans le COVID-19. I. DES NOUVELLES DE « DISCOVERY » : SES DONNÉES INTERMÉDIAIRES ÉTAIENT ANNONCÉES EN FIN DE SEMAINE DERNIÈRE… Objectif : inclure 3.200 patient.es dont 800 en France (160 testant l’hydroxychloroquine seule sans association avec l’azithromycine) chez des patient.es ayant une atteinte pulmonaire. "Pour les premiers résultats et des premières tendances, rien ne sera disponible avant au moins la fin du mois." Pr Florence Ader - mercredi 08/04/20 (essai lancé le 22...

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COMMENT PRESCRIRE CORRECTEMENT L’HYDROXYCHLOROQUINE

Des alertes circulent sur la dangerosité de l’hydroxychloroquine. Il convient de rappeler que, bien utilisé, ce médicament n’est pas le poison que certains décrivent ! I. RESPECTER LES MODALITÉS DE PRESCRIPTION DANS LE CADRE D’UN USAGE COMPASSIONNEL L’hydroxychloroquine doit être prescrite dans le respect des contre-indications (grossesse, allaitement, insuffisance rénale sévère, insuffisance hépato-cellulaire, cardiomyopathie, troubles de la conduction ou du rythme ventriculaire).Avant traitement, il est nécessaire de disposer d’un ECG 12 dérivations (l’espace QT doit être ≤ 440 ms) et...

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Pas de positivisme… Urgence maintenue !

IL EST TOUJOURS AUSSI URGENT DE LIBÉRER L’HYDROXYCHLOROQUINE !! Au vu des chiffres catastrophiques annoncés hier soir par le ministre de la Santé, le collectif #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire réaffirme l’urgence de libérer la prescription de l’hydroxychloroquine. Quelques médecins souffrant du COVID-19 ont pu avoir accès au protocole médicamenteux HYDROXYCHLOROQUINE/AZITHROMYCINE. Ils témoignent sur la toile et insistent sur la rapide résolution des symptômes et la bonne tolérance du traitement, appliqué avec toutes les précautions requises. COVID 19 - Un médecin malade témoigne...

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MISE AU POINT : PEUT-ON DÉJÀ DÉCONFINER ?
Des tests fiables bientôt, quid du vaccin ?

Immunité acquise = déconfinement possible. En particulier en fabricant des immunoglobulines (communément appelées anticorps) ; dans un premier temps, synthèse d'IgM puis d'IgA et d'IgG. Les IgM témoignent d'une infection récente et les IgG d'une infection plus ancienne, voire très ancienne. Si l'on a des IgM négatives avec des IgG positives c'est que l'on est bien immunisé.e et que l'on est protégé.e et, en général, on n'est plus contagieux.se à ce stade. Suis-je infecté.e/immunisé.e ? (Question indispensable pour les personnes asymptomatiques ou paucisymptomatiques : une...

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POURQUOI L’ANSM NE VEUT-ELLE PAS DONNER LES DONNEES DE PHARMACOVIGILANCE DE L’HYDROXYCHLOROQUINE ?

Le collectif #Covid19-LaissonsLesMédecinsPrescrire demande à l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) de produire les rapports de pharmacovigilance des années 2017, 2018 et 2019, dans lesquels tous les effets secondaires du Plaquénil® déclarés ont été collectés. 30/03/2020 – 11h45 : le Dr Martine Wonner, députée du Bas-Rhin, adresse une demande officielle à M. Dominique Martin, directeur général de l’ANSM, et Mme Christelle Carbonnell, directrice générale adjointe. 01/04/2020 – 20h28 : relance en absence de réponse. 03/04/2020 – 09h35 : M. Dominique...

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IL EST URGENT QUE L’ÉTAT FASSE CONFIANCE AUX MÉDECINS DE TERRAIN !!!

Le collectif #Covid19-Laissons les médecins prescrire s’associe pleinement à la pétition initiée par le Dr Philippe DOUSTE-BLAZY, cardiologue, ancien Ministre de la Santé, ancien secrétaire général adjoint des Nations Unies et ancien Professeur à la Faculté des sciences de Toulouse en épidémiologie, économie de la santé et prévention, toutes compétences fondamentales dans la juste évaluation de la crise sanitaire que nous avons à affronter. Des données chinoises, américaines et françaises suggèrent une efficacité de l’hydroxychloroquine, in vitro mais aussi in vivo lorsque prescrite...

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  • Vos témoignages :

Merci pour ce beau travail qui sauve l'honneur de la profession. Et le coup d'après est déjà là, avec l'injonction de violer le secret médical !!!‌

Je viens d’être contacté par un suppôt de l’ARS, je devrais plutôt écrire suppo.. Il me faisait sa pub pour balance ton covid - je lui ai remonté les bretelles sur le fait qu’on était des soignants pas des épidémiologistes. Il m’a répondu qu’il ne pouvait pas à cause du secret médical? je lui ai répondu que moi non plus.. grrr

Nous sommes passés du statut d'homme de l'art, à celui d'homme de science, pour arriver à celui d'effecteur de santé... il est temps que nous retrouvions notre place, notre image et notre dignité !

Des médecins, pas des indics !

 

Soigner oui, dénoncer non !

Comment fait on depuis le début : dépister, isoler, traiter (comme on peut...) Et maintenant : brigades sanitaires, signalement par MG des cas COVID pour 55 €, supplément pour signalement des cas contacts Risque de rupture du secret pro et fichage ? On assiste et déresponsabilise, où est la prise de conscience dans tout cela ? Pas facile pour les DAM de nous vendre cela en last minute... Suis un peu dégoûté par la façon de nous acheter....

Le patient ne peut en aucun cas nous délier du secret médical. Il peut, lui-même parler de son état, mais pas le médecin, y compris après le décès du patient. Le secret médical couvre le patient, tout ce qu'il nous a dit, concernant lui-même ou un tiers, et tout ce qu'on a compris au cours de la construction (situation familiale, financière, ...).

Humour de l’ARS du Var... nous propose de fournir des ffp2 et Chir pour les personnels soignants, mais périmés !!! On est repassé en zone verte ça doit être pour ça...

Les ARS envoient des protocole de 50 pages et plus à appliquer immédiatement sous peine de sanctions à des structures libérales qui ont fait face au COVID-19. En pleine vague les ARS étaient totalement absentes pour les libéraux et là elles envoient des contrôleurs...

Des non soignants qui décident de qui on doit soigner ou non...

Les ARS nous ralentissent alors que nous devons rattraper le retard accumulé pour tous les patients COVID (-). Génial !

Pas vu un contrôleur ARS sur le terrain en plein risque de contamination...

Les assureurs qui refusent de payer les pertes d'exploitation des médecins libéraux. Formidable !

Inadmissible que les tous médecins de terrain n'aient pas accès aux masques FFP2. Encore la gestion de la pénurie et de l'impréparation.

Ma fille est retournée dans son collège mais ne ré-intégre pas sa classe puisque enfant de soignant...

Ce matin, je reçois un recommandé d’une patiente veuve d’une victime du Covid et de la dialectique 4D ...(Doliprane Dodo Domicile Décès)

J’ai subi une pression pour ne pas prescrire de l'hydroxychloroquine : on m’a proposé un arrêt de travail si j’avais trop peur du covid, on m’a demandé d’aller voir un psychiatre sous couvert que j’avais prescrit une fois de l'hydroxychloroquine à une personne en phase précoce.

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