Covid-19 laissons les médecins prescrire

L’objectif du collectif est que les médecins recouvrent leur liberté de prescrire. Nous ne pouvons malheureusement répondre à tous les mails et messages téléphoniques des patients et personnes inquiètes de la situation. Merci de votre compréhension

POUR UNE CHARTE EUROPEENNE DES BONNES PRATIQUES EN SANTE PUBLIQUE

Non au gouvernement de la peur !

Neuf mois après le début de la crise du Covid-19, la situation dans notre pays demeure chaotique. Le gouvernement, toujours éclairé par un Conseil en principe scientifique, a pris et continue de prendre des mesures disproportionnées, contradictoires, non étayées par la science, pour beaucoup inutiles, liberticides et illégales au vu de la Constitution et de la hiérarchie des normes.

Pendant ce temps, nombre de médias s’alignent sur la stratégie de la peur en relayant des chiffres biaisés ou tronqués, en prenant aveuglement parti pour le dogme officiel, en brocardant les opinions divergentes, bref, en ne jouant plus leur rôle de contre-pouvoir, si nécessaire à une saine démocratie.

Nous sommes inquiets, non par la pandémie mais par les conséquences délétères de toute cette gestion inappropriée. Alors même que la courbe épidémiologique des décès est plate depuis le mois de juin, notre pays est maintenu dans un état d’alerte qui nuit gravement à notre vie économique, sociale, affective et même à notre santé. A défaut de la mort virale qui peine à dire sa preuve, la mort sociale commence à faire des ravages. Les faillites se multiplient, spectacles et activités culturelles continuent d’être annulés, 800.000 chômeurs supplémentaires sont annoncés, nos enfants sont cruellement contraints au port d’un masque et, pour beaucoup, privés d’école. Nos jeunes sont stigmatisés, nos anciens, isolés, notre vie de famille, entravée, nos malades chroniques, négligés… La liste serait trop longue. Le remède est en train de nous détruire.

Oui à un discours d’espoir !
La santé publique doit être au seul service des citoyens !

Nous ne nous résignons pas à cette « nouvelle normalité » qui consiste à terroriser la population plutôt qu’à la protéger, et qui est en train de s’installer dans le monde entier. Il est urgent de revenir à la raison et à la tempérance et de rêver d’une politique sanitaire conforme aux valeurs qui fondent notre nation et notre espoir d’un monde respectueux des droits humains.

Au vu de ce constat, notre collectif, en synchronie avec d’autres collectifs de médecins à travers l’Europe, a jugé urgent d’élaborer une charte des bonnes pratiques en matière de santé, préliminaire à des actions concertées des professionnels de santé européens.

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 LAISSONS LES MÉDECINS PRESCRIRE !

Le collectif de médecins #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire, après avoir réclamé en mars 2020 la liberté d’auto-prescription de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, sous stricte surveillance médicale, dans le but de réaliser une étude observationnelle rigoureuse portant sur plusieurs milliers de médecins français infectés par le Covid-19, veille à ce que la médecine ne soit pas utilisée comme alibi pour maltraiter les populations.

Twitter @laissonslespre1

Contacts presse : Alexandra CARRASCO – presse@stopcovid19.today

LETTRE OUVERTE A LA DIRECTION DE L’ANSM
SUR LA PHARMACOVIGILANCE DE L’HYDROXYCHLOROQUINE ET DU REMDESIVIR

Après plusieurs requêtes, des données de pharmacovigilance de l’hydroxychloroquine (de 2017 à 2019) émanant de l’ANSM ont été transmises début avril au Docteur Martine WONNER, en sa qualité de députée du Bas-Rhin, qui doit faire prévaloir les intérêts publics dont elle a la responsabilité : 3.987.854 boîtes de PLAQUENIL® (hydroxychloroquine) ont été vendues, 312 dossiers de pharmacovigilance ont été ouverts dans lesquels on recense 21 déclarations d’effets indésirables cardiovasculaires (6,7 %) : 4 cas d’insuffisance cardiaque, 8 cas de cardiomyopathie, 8 cas de troubles du rythme au sens large et 1 cas d’hypertension pulmonaire. L’imputabilité (douteuse) intrinsèque (qui conjugue les critères séméiologiques et chronologiques) a été évaluée (douteuse) pour tous les cas, excepté pour 5 cas ; 2 cas évalués (imputabilité plausible) et 3 cas (imputabilité vraisemblable). Un décès a été évalué (douteux) ; l’imputabilité de l’autre décès n’a pas été évaluée.

Rapportées au volume des prescriptions, ces données de pharmacovigilance n’expliquent pas les récentes restrictions de prescription imposées par la Direction Générale de la Santé.

Dans un second temps, le Docteur WONNER a sollicité la direction de l’ANSM pour obtenir les données de pharmacovigilance 2020 de la molécule. À ce jour, aucune réponse n’a été donnée par la direction de l’ANSM.

À un moment où l’Agence Européenne du Médicament est en train de donner un blanc-seing au remdesivir dans le traitement de la COVID-19, dont les événements indésirables sont sans commune mesure avec ceux de l’hydroxychloroquine (HCQ), il devient urgent que l’Etat français :

1/ communique également les données de pharmacovigilance du remdesivir et s’abstienne de valider l’avis favorable de l’Agence Européenne du médicament pour le remdesivir qui n’a pas fait la preuve de son efficacité comme souligné par des médecins aux mains propres dans une tribune du British Medical Journal https://www.bmj.com/content/369/bmj.m2456 et par les alertes méthodologiques sur l’étude « pivot » du dossier d’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) par le Pr Didier Raoult et autres scientifiques de renom

2/ clarifie les restrictions opposées à l’HCQ, ce d’autant plus qu’une nouvelle étude confirme l’intérêt de l’association hydroxychloroquine-azithromycine dans la prise en charge des patients atteints de COVID-19
Lagier J.C. et al. Outcomes of 3,737 COVID-19 patients treated with hydroxychloroquine/azithromycin (AZM) and other regimens in Marseille, France: A retrospective analysis, Travel Medicine and Infectious Disease (2020), doi: https://doi.org/10.1016/j.tmaid.2020.101791

3/ comprenne que l’efficacité de l’association HCQ + AZM en phase précoce évite nombre de transferts en réanimation et séquelles graves

4/ s’interroge sur le fonctionnement de certains laboratoires pharmaceutiques
http://www.francesoir.fr/societe-sante/comment-lindustrie-pharmaceutique-vendu-son-ame-acte-iii

5/ enquête sur les conflits d’intérêt des scientifiques qui l’ont conseillé, en particulier vis-à-vis du laboratoire Gilead qui fabrique le remdesivir (https://www.transparence.sante.gouv.fr/ et https://www.eurosfordocs.fr/)

Nous demandons à la direction de l’ANSM de répondre et de fournir les données de pharmacovigilance 2020 de l’hydroxychloroquine et du remdesivir pour une transparence TOTALE.

 

 Le collectif de médecins #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire, après avoir réclamé la liberté d’auto-prescription de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, sous stricte surveillance médicale, dans le but de réaliser une étude observationnelle rigoureuse portant sur plusieurs milliers de médecins français infectés par le Covid-19, exige l’abrogation du décret n°2020-293 du 23 mars 2020 modifié par les décrets 2020-314 du 25 mars et 2020-337 du 26 mars 2020 portant atteinte à la liberté de prescription et réduisant les chances des citoyens dans le soin du COVID-19.  

 LAISSONS LES MÉDECINS PRESCRIRE !

Le collectif de médecins #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire, après avoir réclamé la liberté d’auto-prescription de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, sous stricte surveillance médicale, dans le but de réaliser une étude observationnelle rigoureuse portant sur plusieurs milliers de médecins français infectés par le Covid-19, exige l’abrogation du décret du décret n°2020-293 du 23 mars 2020 modifié par les décrets 2020-314 du 25 mars et 2020- 337 du 26 mars 2020 portant atteinte à la liberté de prescription et réduisant les chances des citoyens dans le soin du COVID-19.

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Contacts presse : Alexandra CARRASCO – Marie-Noëlle BAS – presse@stopcovid19.today

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Que masque la pénurie de masques pendant les premiers mois de la pandémie ?

Les autorités françaises de santé persistent à dénier leur responsabilité, les mensonges et les fiascos au sujet des masques destinés à protéger la population du Covid-19 alors que volte-faces et décisions incohérentes ont ponctué leur politique. Un grand nombre d’interrogations ont donc été soulevées, que le collectif #LaissonsLesMédecinsPrescrire s’est attaché à synthétiser dans un rapport documenté de 17 pages.

Tellement de questions au sujet de la gestion des stocks…

  • Comment et pourquoi 600 millions de masques ont-ils été détruits en 2019 ?
  • Pourquoi le rapport du HCSP (Haut Conseil de la Santé Publique), préconisant en mai 2019 la constitution d’un stock d’un milliard de masques, n’a-t-il pas été suivi d’effet ?
  • Pourquoi le gouvernement n’a-t-il rien fait pour empêcher la mise en faillite, faute de commandes, de la dernière usine française à en fabriquer ?
  • Pourquoi la CCIL (Cellule de coordination interministérielle de logistique) a-t-elle refusé plusieurs propositions sérieuses d’importation de masques ?
  • Pourquoi Airbus a-t-il pu fournir des masques à tous ses employés à un moment où les soignants en manquaient cruellement au péril de leur vie ?
  • Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il déclaré le 18 mai : « Nous n’avons jamais été en rupture» ?

Des recommandations à géométrie variable au sujet du port des masques…

Même s’il a hérité de 20 ans de décisions sanitaires basées sur la rentabilité et d’une gestion risque-tout en ce qui concerne les stocks de masques destinés à protéger la population en cas de pandémie, le gouvernement n’a rien fait pour y remédier.

La doctrine sur l’utilisation des masques semble évoluer en fonction des stocks disponibles, et non en fonction des besoins réels :

  • Le 20 février dernier, le ministère de la santé préconisait le masque FFP2 pour tous les soignants pouvant être au contact d’une personne infectée alors que, le 17 mars, la porte-parole Sibeth Ndiaye déclarait que porter un masque « Ce n’est pas nécessaire, si on n’est pas malade».
  • En mars, se retranchant derrière un avis de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) pour pallier la pénurie, les masques FFP2 sont désormais réservés aux professionnels de santé chargés des soins directs, la majorité de la population devant se contenter de masques chirurgicaux introuvables, ou confectionnés de manière artisanale.
  • Le 28 avril, le Premier ministre Édouard Philippe déclarait : « Il sera préférable dans de nombreuses circonstances de porter un masque», alors qu’au début du mois, il affirmait devant la mission d’information parlementaire qu’il n’y avait « pas de preuve que le port du masque dans la population apportera un bénéfice » et que « ce serait plutôt le contraire, à cause d’une mauvaise utilisation ».
  • Quant à Jérôme Salomon, directeur général de la Santé, après avoir déclaré au mois de mars que le port du masque était inutile, il assure devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale avoir « toujours suivi les recommandations internationales» en la matière.

Découvrez le rapport complet “COVID19 – Gestion des masques” rédigé par le Dr Alain BATAREC sur le site du Collectif.

Impéritie, mensonges, fiascos, mise en danger d’autrui…
Notre santé, leur responsabilité !

LAISSONS LES MÉDECINS PRESCRIRE !

Le collectif de médecins #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire, après avoir réclamé la liberté d’auto-prescription de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, sous stricte surveillance médicale, dans le but de réaliser une étude observationnelle rigoureuse portant sur plusieurs milliers de médecins français infectés par le Covid-19, exige l’abrogation du décret du décret n°2020-293 du 23 mars 2020 modifié par les décrets 2020-314 du 25 mars et 2020- 337 du 26 mars 2020 portant atteinte à la liberté de prescription et réduisant les chances des citoyens dans le soin du COVID-19.

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Contacts presse : Alexandra CARRASCO – Marie-Noëlle BAS – presse@stopcovid19.today

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HYDROXYCHLOROQUINE : PERTINENCE D’UNE ÉTUDE PARFAITE EN TEMPS DE CRISE…
LAISSER MOURIR OU LAISSER EXERCER LES MÉDECINS EN VRAIS CLINICIENS ?

UNE HYPOTHÈSE DE TRAVAIL REPOSANT SUR UN RATIONNEL SCIENTIFIQUE (Professeur RAOULT) : L’HYDROXYCHLOROQUINE (HCQ) ASSOCIÉE À L’AZITHROMYCINE (AZM) EN PHASE PRÉCOCE DU COVID-19 DIMINUE LE RISQUE D’ÉVOLUTION FATALE RATIONNEL : l’HCQ et l’AZM ont une action antivirale in vitro ; l’AZM a une action préventive sur les surinfections pulmonaires ; HCQ et AZM peuvent agir en synergie. L’ÉTUDE PARFAITE EN SITUATION DE CRISE UNE TAILLE D’ÉCHANTILLON DÉFINIE STATISTIQUEMENT La taille de la population analysée doit être dimensionnée statistiquement en fonction de...

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UNE PREMIÈRE ÉTUDE PUBLIÉE TEND À CONFIRMER L’EFFICACITÉ DE L’ASSOCIATION HYDROXYCHLOROQUINE (HCQ) – AZITHROMYCINE (AZM)

LAISSONS LES MÉDECINS PRESCRIRE ! RÉSULTATS D’UNE PREMIÈRE ÉTUDE RANDOMISÉE CHEZ DES PATIENTS ATTEINTS DE COVID-19   Cette étude (1) a été réalisée en double aveugle versus placebo chez 62 patients pour évaluer l'efficacité de l'hydroxychloroquine seule, à une dose de 400 mg par jour pendant 5 jours. Fièvre et toux ont disparu en moyenne 1 jour plus tôt dans le groupe traité par HCQ à un stade précoce de la maladie. Aucun patient recevant l’HCQ ne s’est aggravé, alors que 4 des 31 patients du bras contrôle ont vu la maladie progresser. NOUS DEMANDONS LA REMISE À DISPOSITION DU...

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“AUCUNE PISTE NE SERA NÉGLIGÉE” : MONSIEUR LE PRÉSIDENT, NOUS COMPTONS SUR VOUS !

TOUT EST POSSIBLE !« AUCUNE PISTE NE SERA NÉGLIGÉE » * I. LE PROTOCOLE HYDROXYCHLOROQUINE/AZITHROMYCINE DOIT ÊTRE PRESCRIT CAR PERTINENT Cette association est pertinente1 car synergique in vivo, à la fois par son action antivirale et dans la prévention des surinfections pulmonaires2. Sa prescription doit se faire dans le respect des contre-indications propres à ces médicaments et sous surveillance cardiologique. II. Il DOIT ÊTRE PRESCRIT PRÉCOCEMENT CAR LA MALADIE PRÉSENTE AU MOINS DEUX PHASES D’ÉVOLUTION Une phase précoce pendant laquelle il faut agir sur la charge...

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PRESCRIPTION D’HYDROXYCHLOROQUINE : DÉCRYPTAGE POUR LES MÉDECINS

Saisi par un syndicat de médecins, le Conseil d’État a rappelé, dans son ordonnance du 7 avril 2020 (n° 439938), les conditions de prescription de l’hydroxychloroquine aux patients diagnostiqués positifs au Covid-19. Le Collectif « Laissons les médecins prescrire » tient à insister sur ce que dit le Conseil d’État. * Citant le Haut conseil de la santé publique, le Conseil rappelle fort opportunément que lorsque « l’indication du traitement à l’hydroxychloroquine a été́ retenue, il doit être initié le plus rapidement possible, dans le but d’éviter le passage à une forme grave...

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UN RÉFÉRÉ DEVANT LE CONSEIL D’ÉTAT

Le collectif #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire a préparé un référé-suspension devant le Conseil d’État de l’article 12-2 du décret 2020-337 du 26 mars 2020, restreignant la prescription d’hydroxychloroquine. Cependant, compte tenu de l’intérêt du Président de la République pour les données concernant l’hydroxychloroquine, et dans l’attente de son intervention lundi 13 avril au soir, le collectif #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire retarde le dépôt du référé de cette requête. Alors que chaque jour de plus en plus de personnes sont diagnostiquées comme souffrant du Covid-19, les...

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TOXICITE DE L’HYDROXYCHLOROQUINE :
ENFIN LES DONNEES DE l’ANSM !

3.987.854 de boîtes de PLAQUENIL® (hydroxychloroquine) ont été vendues en France entre le 01/01/2017 au 31/12/2019 (30 comprimés dosés à 200 mg par boîte). L’ANSM a recueilli les événements indésirables spontanément déclarés et les a analysés afin de conclure si l’effet déclaré était imputable ou pas au médicament. Les données de pharmacovigilance comportent, sur la période, 312 cas rapportant au moins un effet indésirable. Sur ces 312 effets indésirables, 21 (soit 6,7 %) sont des effets cardiovasculaires dont 4 cas d’insuffisance cardiaque, 8 cas de cardiomyopathie, 8 cas de troubles du...

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ESSAIS HYDROXYCHLOROQUINE / OÙ EN EST-ON ?

Au moins une cinquantaine d’essais dans le monde se penchent sur l’action de l’hydroxychloroquine dans le COVID-19. I. DES NOUVELLES DE « DISCOVERY » : SES DONNÉES INTERMÉDIAIRES ÉTAIENT ANNONCÉES EN FIN DE SEMAINE DERNIÈRE… Objectif : inclure 3.200 patient.es dont 800 en France (160 testant l’hydroxychloroquine seule sans association avec l’azithromycine) chez des patient.es ayant une atteinte pulmonaire. "Pour les premiers résultats et des premières tendances, rien ne sera disponible avant au moins la fin du mois." Pr Florence Ader - mercredi 08/04/20 (essai lancé le 22...

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COMMENT PRESCRIRE CORRECTEMENT L’HYDROXYCHLOROQUINE

Des alertes circulent sur la dangerosité de l’hydroxychloroquine. Il convient de rappeler que, bien utilisé, ce médicament n’est pas le poison que certains décrivent ! I. RESPECTER LES MODALITÉS DE PRESCRIPTION DANS LE CADRE D’UN USAGE COMPASSIONNEL L’hydroxychloroquine doit être prescrite dans le respect des contre-indications (grossesse, allaitement, insuffisance rénale sévère, insuffisance hépato-cellulaire, cardiomyopathie, troubles de la conduction ou du rythme ventriculaire).Avant traitement, il est nécessaire de disposer d’un ECG 12 dérivations (l’espace QT doit être ≤ 440 ms) et...

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Pas de positivisme… Urgence maintenue !

IL EST TOUJOURS AUSSI URGENT DE LIBÉRER L’HYDROXYCHLOROQUINE !! Au vu des chiffres catastrophiques annoncés hier soir par le ministre de la Santé, le collectif #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire réaffirme l’urgence de libérer la prescription de l’hydroxychloroquine. Quelques médecins souffrant du COVID-19 ont pu avoir accès au protocole médicamenteux HYDROXYCHLOROQUINE/AZITHROMYCINE. Ils témoignent sur la toile et insistent sur la rapide résolution des symptômes et la bonne tolérance du traitement, appliqué avec toutes les précautions requises. COVID 19 - Un médecin malade témoigne...

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MISE AU POINT : PEUT-ON DÉJÀ DÉCONFINER ?
Des tests fiables bientôt, quid du vaccin ?

Immunité acquise = déconfinement possible. En particulier en fabricant des immunoglobulines (communément appelées anticorps) ; dans un premier temps, synthèse d'IgM puis d'IgA et d'IgG. Les IgM témoignent d'une infection récente et les IgG d'une infection plus ancienne, voire très ancienne. Si l'on a des IgM négatives avec des IgG positives c'est que l'on est bien immunisé.e et que l'on est protégé.e et, en général, on n'est plus contagieux.se à ce stade. Suis-je infecté.e/immunisé.e ? (Question indispensable pour les personnes asymptomatiques ou paucisymptomatiques : une...

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  • Vos témoignages :

Merci pour ce beau travail qui sauve l'honneur de la profession. Et le coup d'après est déjà là, avec l'injonction de violer le secret médical !!!‌

Je viens d’être contacté par un suppôt de l’ARS, je devrais plutôt écrire suppo.. Il me faisait sa pub pour balance ton covid - je lui ai remonté les bretelles sur le fait qu’on était des soignants pas des épidémiologistes. Il m’a répondu qu’il ne pouvait pas à cause du secret médical? je lui ai répondu que moi non plus.. grrr

Nous sommes passés du statut d'homme de l'art, à celui d'homme de science, pour arriver à celui d'effecteur de santé... il est temps que nous retrouvions notre place, notre image et notre dignité !

Des médecins, pas des indics !

 

Soigner oui, dénoncer non !

Comment fait on depuis le début : dépister, isoler, traiter (comme on peut...) Et maintenant : brigades sanitaires, signalement par MG des cas COVID pour 55 €, supplément pour signalement des cas contacts Risque de rupture du secret pro et fichage ? On assiste et déresponsabilise, où est la prise de conscience dans tout cela ? Pas facile pour les DAM de nous vendre cela en last minute... Suis un peu dégoûté par la façon de nous acheter....

Le patient ne peut en aucun cas nous délier du secret médical. Il peut, lui-même parler de son état, mais pas le médecin, y compris après le décès du patient. Le secret médical couvre le patient, tout ce qu'il nous a dit, concernant lui-même ou un tiers, et tout ce qu'on a compris au cours de la construction (situation familiale, financière, ...).

Humour de l’ARS du Var... nous propose de fournir des ffp2 et Chir pour les personnels soignants, mais périmés !!! On est repassé en zone verte ça doit être pour ça...

Les ARS envoient des protocole de 50 pages et plus à appliquer immédiatement sous peine de sanctions à des structures libérales qui ont fait face au COVID-19. En pleine vague les ARS étaient totalement absentes pour les libéraux et là elles envoient des contrôleurs...

Des non soignants qui décident de qui on doit soigner ou non...

Les ARS nous ralentissent alors que nous devons rattraper le retard accumulé pour tous les patients COVID (-). Génial !

Pas vu un contrôleur ARS sur le terrain en plein risque de contamination...

Les assureurs qui refusent de payer les pertes d'exploitation des médecins libéraux. Formidable !

Inadmissible que les tous médecins de terrain n'aient pas accès aux masques FFP2. Encore la gestion de la pénurie et de l'impréparation.

Ma fille est retournée dans son collège mais ne ré-intégre pas sa classe puisque enfant de soignant...

Ce matin, je reçois un recommandé d’une patiente veuve d’une victime du Covid et de la dialectique 4D ...(Doliprane Dodo Domicile Décès)

J’ai subi une pression pour ne pas prescrire de l'hydroxychloroquine : on m’a proposé un arrêt de travail si j’avais trop peur du covid, on m’a demandé d’aller voir un psychiatre sous couvert que j’avais prescrit une fois de l'hydroxychloroquine à une personne en phase précoce.

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