Covid-19 laissons les médecins prescrire

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Covid : scandale à Compiègne

Covid : scandale à Compiègne

Le quotidien du médecin, le 21 janvier 2021

A la une de la presse ce matin, l’hôpital de Compiègne. 172 patients, et surtout 72 soignants touchés par le virus, apparemment un mutant venu de nulle part. L’hôpital ne peut plus faire face aux besoins de la population. L’activité a dû être réduite de 30% et des malades doivent être transférés dans des établissements voisins. 

Cette situation aurait pu être évitée. En effet si messieurs Castex et Véran, au lieu de répondre aux élus : « je ne sais pas de quoi vous parlez » s’étaient intéressés aux traitements précoces de la Covid, cela ne serait pas arrivé, ni à Compiègne, ni dans d’autres établissements à venir.

Si leurs « conseils » et « conseillers » scientifiques avaient aussi fait leur travail, si toutes ces personnes payées pour régler la crise actuelle cherchaient un peu d’autres alternatives au tout vaccin, (qui mettra 1 an pour se mettre en place, le temps que sa propre immunité disparaisse et que des mutants résistants apparaissent, remettant tout à zéro), regardaient ce qui se passe ailleurs et lisaient ce qui s’écrit sur le sujet en France, Compiègne tournerait à 100% de ses capacités.

En mai 2020, les Argentins ont démarré une expérience dans 4 hôpitaux différents, publiée en aout. 1 195 soignants au contact de patients Covid ont été suivis. 788 ont reçu de l’Ivermectine, 407 rien. Après 2 mois et demi, on a constaté 237 infections dans le groupe non traité, soit 58%, et ZERO dans le groupe traité. Résultat sans appel. Aucun problème chez les contaminés, qui ont été traités une fois malades.

Si au lieu de chercher des statisticiens pour manipuler ces résultats, si au lieu de fermer les yeux et les oreilles, et si les soignants de Compiègne et d’ailleurs étaient traités à titre préventif par ce médicament bénin, nos hôpitaux tourneraient sans soucis. Même chose dans nos Ehpads. On a constaté la chose dans un établissement en Seine et Marne, ce n’est pas pour autant qu’on en a tiré les conclusions évidentes qui s’imposent.

Il serait temps que nos énarques et Science-Po, ministres, directeurs de cabinets et de toutes nos institutions abandonnent leur complexe de supériorité pour regarder ce que font les gens sur le terrain, et reproduisent ce qui réussit, au lieu de les ignorer.

Complément 15 heures :

En déplacement à l’université de Paris-Saclay, le chef de l’Etat a déploré jeudi midi « la traque incessante de l’erreur ».

Eh bien justement, il faut identifier les erreurs pour les corriger, sinon on ne progresse pas, et ceux qui sont atteints de Dunning-Kruger n’ont pas cette capacité et il faut les aider.Et de conclure : « Nous avons besoin d’avoir des femmes et des hommes qui cherchent, qui ont la capacité à inventer ce qui n’est pas encore perceptible et à se tromper, pour pouvoir corriger le plus vite possible et s’améliorer ». Comment faire si on ne cherche pas les erreurs ? Et quand il dit : « celui qui ne fait pas d’erreurs, c’est celui qui ne cherche pas, qui ne fait rien », dans les circonstances actuelles, c’est justement celui qui ne fait rien et qui ne cherche pas qui fait une erreur !

Lire la suite sur le site de blog du Quotidient du médecin….

La vitamine D diminuerait la gravité de la Covid-19

La vitamine D diminuerait la gravité de la Covid-19

Capital, le 19 janvier 2021

73 experts lancent un appel pour qu’un supplément de vitamine D soit donné à la population française, notamment les personnes âgées et à risque.

Les études en faveur de la vitamine D pour lutter contre la Covid-19 se multiplient. Celle-ci n’est pas un remède et ne se substitue pas au vaccin, mais permettrait d’éviter les formes graves de la maladie. “La vitamine D permet de réguler la production de différentes protéines, dont des protéines anti-inflammatoires et des peptides anti-microbiens”, résume sur Franceinfo Cédric Annweiler, chef du service de gériatrie au CHU d’Angers, qui dirige une étude nommée CoViTrial, labellisée “priorité de recherche nationale” et qui vise à mesurer l’efficacité d’une très forte dose de vitamine D sur les patients atteints du virus.

Selon Cédric Annweiler, cette vitamine joue aussi un rôle sur le système rénine-angiotensine, “le récepteur ACE2, qui est la cible du virus Sars-CoV-2, sa porte d’entrée dans notre organisme”. “Des études françaises ont montré que chez les personnes âgées, celles qui reçoivent régulièrement des suppléments de vitamine D, ont un risque diminué de 90% de faire une forme grave si elles contractent l’infection”, renchérit-il sur France Inter, expliquant que la vitamine D peut “être une arme de plus face au Covid”.

Une mesure “simple, sans danger, peu coûteuse”

En mai dernier, l’Académie nationale de Médecine militait déjà en ce sens : “En atténuant la tempête inflammatoire et ses conséquences, elle pourrait être considérée comme un adjuvant à toute forme de thérapie”, avait-elle fait savoir dans un communiqué, en recommandant de distribuer des doses de vitamine D aux personnes positives au virus. 73 experts francophones et 6 sociétés savantes françaises vont plus loin et ont demandé le 14 janvier dernier de donner un supplément de vitamine D à l’ensemble des Français, notamment les personnes âgées et à risque, relaye France Inter.

Pour eux, il s’agit d’une “mesure simple, sans danger, peu coûteuse, remboursée par l’Assurance-maladie”. Un avis partagé par le collectif de médecins “Laissons les médecins prescrire”, qui préconise également l’utilisation de la vitamine D mais aussi du zinc pour prévenir les formes graves de la maladie dans un manifeste intitulé “la quatrième voie”, explique France 3. En Angleterre, 2,5 millions de doses de vitamine D ont ainsi été distribuées aux personnes les plus vulnérables face à la maladie en novembre dernier, avait fait savoir la BBC. En France, les autorités n’ont pas officiellement évoqué cette possibilité pour l’instant malgré les différents appels en ce sens.

Lire la suite sur le site de Capital….

Ivermectine : vers une autorisation.

Le quotidien du médecin, le 17 janvier 2021

De plus en plus d’informations, mais aussi de désinformations à propos de l’Ivermectine, mais comme on dit, il n’y a pas de fumée sans feu. S’il y a désinformation, c’est que l’information dérange. Les informations, viennent de l’étranger, la désinformation est beaucoup française, pays qui dénigre tout par principe, avant de réfléchir.

INFORMATIONS (étrangères)

Dernière en date : le NIH, National Institute of Health, aux Etats Unis, viendrait d’autoriser les médecins à prescrire plus librement l’Ivermectine. 

On est malheureusement dans le demi-fake. La lecture de la « décision » du NIH est différente : le NIH a simplement dit ; « c’est intéressant, il y a des résultats positifs, mais nous continuerons à examiner d’autres essais au fur et à mesure de leur publication avant de nous prononcer définitivement en faveur d’une recommandation ».  C’est une avancée, mais pas encore une victoire, car avant c’était non, alors que maintenant c’est pourquoi pas ? Cela autorise toutefois les médecins à prescrire sous leur responsabilité, sur la foi d’études préliminaires à renforcer.

Les méta-analyses actuelles des études sur l’ivermectine dans le monde entier montrent des avantages indiscutables contre le SRAS-CoV-2.  Le manuscrit rédigé par la FLCCC a été accepté pour publication, après un rigoureux examen par les pairs, et sera publié dans les deux prochaines semaines. Peut être consulté ici en avant-première

Lire la suite sur le site de blog du Quotidient du médecin….

Vitamine D : les incroyables découvertes françaises !

Infodujour Santé le 5 décembre 2020 « La vitamine D freine un système physiologique « clef », devenu délétère car suractivé par le coronavirus SARS-CoV-2, souligne Jean-Marc Sabatier. La vitamine D permet aussi un fonctionnement optimal du système immunitaire et...

Covid-19 : Les Technologies Vaccinales à la loupe

Youtube le 26 décembre 2020 https://youtu.be/tYwCxe9gvQY Suite à sa note d'expertise grand public sur les vaccins faisant appel aux biotechnologies, le Dr Christian VÉLOT*, généticien moléculaire à l'université Paris-Saclay et Président du Conseil Scientifique du...

Death, Taxes And Covid-19: Things That Cannot Be Avoided

In March, when Covid-19 began to rear its ugly head across the western world, national policy responses differed widely. Denmark was the first European country to go on full lockdown, before the virus even really emerged in the country. As soon as news broke that...

Covid : Lettre ouverte du Dr Christian Zürcher aux parlementaires fédéraux

With over half a million followers on Twitter, with YouTube videos exceeding a million views, with his face on newspaper front pages, Professor Didier Raoult from the Marseille University Hospital, has become a popular, yet divisive figure in the French public debate. He is a hero for some, but a fraud for others.

Without the depth of the political divisions existing in the United States, there is also a politicization of the debates around Professor Raoult in France, and it did not help for dealing with the COVID-19 crisis. As a result, far from allowing the medical response to the crisis to progress, the public debate turned into a sterile confrontation focusing on personality. But there were also other elements at play, which we analyze in this brief article.

Professor Raoult runs a University Hospital Institute that employs more than 700 people and whose research on tropical diseases, infections and viruses is known worldwide. At the end of January, 182 French nationals repatriated from Wuhan (the heart of the epidemic in China) are placed in quarantine near Marseille. Professor Raoult’s team is thus the first in France (and probably in the West) to be able to test people, to study the coronavirus in vitro and then in vivo, to analyze the disease, to treat and monitor patients.

Publication de l’étude sur “L’intérêt du traitement précoce par azithromycine et hydroxychloroquine chez les patients ambulatoires atteints de COVID19”

With over half a million followers on Twitter, with YouTube videos exceeding a million views, with his face on newspaper front pages, Professor Didier Raoult from the Marseille University Hospital, has become a popular, yet divisive figure in the French public debate. He is a hero for some, but a fraud for others.

Without the depth of the political divisions existing in the United States, there is also a politicization of the debates around Professor Raoult in France, and it did not help for dealing with the COVID-19 crisis. As a result, far from allowing the medical response to the crisis to progress, the public debate turned into a sterile confrontation focusing on personality. But there were also other elements at play, which we analyze in this brief article.

Professor Raoult runs a University Hospital Institute that employs more than 700 people and whose research on tropical diseases, infections and viruses is known worldwide. At the end of January, 182 French nationals repatriated from Wuhan (the heart of the epidemic in China) are placed in quarantine near Marseille. Professor Raoult’s team is thus the first in France (and probably in the West) to be able to test people, to study the coronavirus in vitro and then in vivo, to analyze the disease, to treat and monitor patients.

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