Covid-19 laissons les médecins prescrire

L’objectif du collectif est que les médecins recouvrent leur liberté de prescrire. Nous ne pouvons malheureusement répondre à tous les mails et messages téléphoniques des patients et personnes inquiètes de la situation. Merci de votre compréhension

Edito

Nous avons créé le collectif « Laissons les médecins prescrire » courant mars dans le but notamment de réaliser une étude pour vérifier l’éventuelle efficacité du traitement associant l’administration précoce d’hydroxychloroquine (HCQ) et d’azithromycine (AZM) tel que proposé par le Pr Raoult à l’IHU de Marseille. Notre idée était que les médecins touchés par la maladie puissent s’auto-prescrire le traitement. Le laboratoire Sanofi avait accepté de mettre l’HCQ nécessaire à disposition des médecins volontaires. Malgré une demande massive des médecins libéraux, cette étude n’a pas pu être mise en place à cause du décret publié le 26 mars qui a explicitement interdit la prescription d’HCQ en ville y compris en auto-prescription.

Bien que l’HCQ ait été en vente libre jusque mi-janvier et que c’est le second médicament le plus prescrit au monde, il était désormais interdit de le prescrire en France.

Le collectif vient de publier une étude retrospective qui démontre qu’il existe des traitements efficaces pour traiter précocement les malades atteints du Covid-19. Notre étude est confortée par de plus en plus de publications dans le monde (en Chine en particulier). C’est la raison pour laquelle, plus que jamais, le collectif réclame la liberté de prescription pour les médecins de ville. Cette étude fait suite à une analyse des données de pharmacovigilance concernant l’HCQ sur plusieurs années, données provenant de l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament).

L’interdiction toujours en vigueur ne repose plus désormais sur aucun argument factuel. Or, nous sommes toujours en situation d’urgence.

Le refus de traiter les patients précocement atteints a eu pour conséquence la mise en place d’un confinement dévastateur pour la société française dans son ensemble, entre les impacts économiques, sociaux, humains et psychotraumatiques.

Aujourd’hui cette incompréhensible obstination des autorités sanitaires et gouvernementales a pour effet une stratégie de déconfinement totalement inacceptable. Les médecins seraient invités voire incités financièrement à la dénonciation de leurs patients Covid-19 positifs. Quelle relation entre le patient et son médecin cela pourra-t-il créer ? Quid de la confiance ? Quid du secret médical ? Tout cela à cause d’un refus de faire confiance aux patients et aux médecins et à l’interdiction faite à ces derniers de proposer, à leurs patients, un traitement dont l’efficacité est pourtant désormais chaque jour plus avérée.

Nous sommes aujourd’hui rejoints par de nombreux médecins qui partagent nos demandes et préoccupations. Ils nous apportent souvent de bouleversants témoignages.

Vous aussi cette situation vous interpelle ? Vous êtes médecins et souhaitez également recouvrir votre liberté de prescription ? L’idée de dénoncer vos patients vous est insupportable ? Rejoignez le collectif et aidez-nous à faire changer les choses…

  • Vos témoignages :

Merci pour ce beau travail qui sauve l'honneur de la profession. Et le coup d'après est déjà là, avec l'injonction de violer le secret médical !!!‌

Je viens d’être contacté par un suppôt de l’ARS, je devrais plutôt écrire suppo.. Il me faisait sa pub pour balance ton covid - je lui ai remonté les bretelles sur le fait qu’on était des soignants pas des épidémiologistes. Il m’a répondu qu’il ne pouvait pas à cause du secret médical? je lui ai répondu que moi non plus.. grrr

Nous sommes passés du statut d'homme de l'art, à celui d'homme de science, pour arriver à celui d'effecteur de santé... il est temps que nous retrouvions notre place, notre image et notre dignité !

Des médecins, pas des indics !

 

Soigner oui, dénoncer non !

Comment fait on depuis le début : dépister, isoler, traiter (comme on peut...) Et maintenant : brigades sanitaires, signalement par MG des cas COVID pour 55 €, supplément pour signalement des cas contacts Risque de rupture du secret pro et fichage ? On assiste et déresponsabilise, où est la prise de conscience dans tout cela ? Pas facile pour les DAM de nous vendre cela en last minute... Suis un peu dégoûté par la façon de nous acheter....

Le patient ne peut en aucun cas nous délier du secret médical. Il peut, lui-même parler de son état, mais pas le médecin, y compris après le décès du patient. Le secret médical couvre le patient, tout ce qu'il nous a dit, concernant lui-même ou un tiers, et tout ce qu'on a compris au cours de la construction (situation familiale, financière, ...).

Humour de l’ARS du Var... nous propose de fournir des ffp2 et Chir pour les personnels soignants, mais périmés !!! On est repassé en zone verte ça doit être pour ça...

Les ARS envoient des protocole de 50 pages et plus à appliquer immédiatement sous peine de sanctions à des structures libérales qui ont fait face au COVID-19. En pleine vague les ARS étaient totalement absentes pour les libéraux et là elles envoient des contrôleurs...

Des non soignants qui décident de qui on doit soigner ou non...

Les ARS nous ralentissent alors que nous devons rattraper le retard accumulé pour tous les patients COVID (-). Génial !

Pas vu un contrôleur ARS sur le terrain en plein risque de contamination...

Les assureurs qui refusent de payer les pertes d'exploitation des médecins libéraux. Formidable !

Inadmissible que les tous médecins de terrain n'aient pas accès aux masques FFP2. Encore la gestion de la pénurie et de l'impréparation.

Ma fille est retournée dans son collège mais ne ré-intégre pas sa classe puisque enfant de soignant...

Ce matin, je reçois un recommandé d’une patiente veuve d’une victime du Covid et de la dialectique 4D ...(Doliprane Dodo Domicile Décès)

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Médecins :
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Dernier communiqué de presse :

LANCET : PUBLICATION MEHRA et al. SUR L’HYDROXYCHLOROQUINE*
CHERCHER L’ERREUR ! LES ERREURS !

*https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)31180-6/fulltext

Etude sur 96032 dossiers médicaux émanant de 671 hôpitaux sur les 6 continents.
Patients hospitalisés entre le 20/12/19 et le 14/04/20 – Publication le 21/05/20 – 4 auteurs signataires Chapeau ! un record d’efficacité pour recueil data, traduction des différentes langues étrangères y compris asiatiques + analyse statistique + écriture article + reviewing + publication !
Au bas mot une publication à 50 millions d’euros. Qui l’a financée ?
Et on passe sur les liens d’intérêt déclarés par les auteurs avec l’industrie pharmaceutique (cf page 9).

  1. DES PATIENTS HOSPITALISES, A UN ETAT GRAVE DE LA MALADIE
  2. DES PATIENTS SUIVIS DANS DES PAYS N’AYANT PAS LES MEMES ATTITUDES THERAPEUTIQUES
  3. DES CRITERES D’INCLUSION FLOUS ex : des coprescriptions d’antiviraux dans 40% des cas, sans information sur leur répartition dans les groupes analysés
  4. DES IMPRECISIONS SUR LES TRAITEMENTS ANALYSES : on parle de macrolides. Impossible de savoir QUI A RECU DE L’AZITHROMYCINE
  5. DES PATIENTS AVEC DES COMORBIDITES n’en faisant pas une population représentative (ex : 1 patient sur 3 avec hypertension dans le groupe hydroxychloroquine + macrolide)
  6. DES GROUPES NON COMPARABLES : ex groupe HCQ* + macrolide plus grave avec 20% de ventilation mécanique versus 7,7% des patients du groupe « dit témoin », idem sur paramètre SaO2 ˂ 94
    Alors qu’il est écrit « No significant between-group differences were found among baseline characteristics or comorbidities. » « Foot note » du tableau 2 surprenante : « Age and BMI are continuous variables.
    « The 95% CIs have not been adjusted for multiple testing and should not be used to infer definitive effects »
  7. DES DOSES ET DUREES DE TRAITEMENT NON PRECISEES
  8. DES RESULTATS EXPRIMES EN MOYENNE, ON AURAIT AIME AUSSI DES MEDIANES ET DES RANGE
  9. AUCUNE INFORMATION SUR LES « MISSING VALUES » « multiple imputation for missing values was not possible » « it was assumed that the characteristic was not present » – il est évident que les missing values doivent se compter à la pelle sur une analyse multicentrique multipays aux soins variés
  10. AUCUNE ANALYSE DES GROUPES EN FONCTION DES TRAITEMENTS ASSOCIES NI DES RISQUES CARDIO
  11. AUCUN SCANNER THORACIQUE A LA RECHERCHE DES ATTEINTES CARDIAQUES DU VIRUS QUI SONT FREQUENTES POUR UNE ANALYSE CORRECTE DE CE QUI EST APPELE EVENEMENT INDESIRABLE
  12. PAS DE MESURE DES INTERVALLES QT NI DE RECHERCHE DE TORSADES DE POINTE !!!
  13. UNE PRESCRIPTION VENDUE COMME PRECOCE (moins de 48h après l’hospitalisation) QUI OCCULTE LA DATE DES PREMIERS SYMPTOMES ET VEUT FAIRE CROIRE A UNE PRESCRIPTION PRECOCE !

et la liste est encore longue… Mais diantre le Comité de lecture faisait-il la sieste ???

Assez d’une telle désinformation ! QUI a intérêt à faire croire que l’Hydroxychloroquine est inefficace
et dangereuse quand elle est bien prescrite ?

LAISSONS LES MÉDECINS PRESCRIRE !

Le collectif de médecins #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire, après avoir réclamé la liberté d’auto-prescription de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, sous stricte surveillance médicale, dans le but de réaliser une étude observationnelle rigoureuse portant sur plusieurs milliers de médecins français infectés par le Covid-19, exige l’abrogation du décret du décret n°2020-293 du 23 mars 2020 modifié par les décrets 2020-314 du 25 mars et 2020- 337 du 26 mars 2020 portant atteinte à la liberté de prescription et réduisant les chances des citoyens dans le soin du COVID-19.

Twitter @laissonslespre1

Contacts presse : Alexandra CARRASCO – Marie-Noëlle BAS – presse@stopcovid19.today

Télécharger le communiqué de presse au format pdf

Voir plus de communiqués de presse…

Qui sommes-nous ?

Le collectif « COVID19-Laissons les médecins prescrire » regroupe des médecins, libéraux mais aussi hospitaliers répartis sur l’ensemble du territoire, inquiets par la polémique des jours derniers quant à l’utilisation de l’hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19. Ils considèrent que cette polémique donne une image de nature à semer la confusion dans l’esprit du public.

Nous devons avoir maintenant une attitude solidaire et efficace pour répondre à l’inquiétude de nos soignants et de nos patients.

Le Président de la République a très clairement indiqué que la Nation est en état de guerre sanitaire. Il est fait appel à toutes les forces vives qui le peuvent pour participer à cet effort de guerre, chacune dans son domaine de compétence.

Une étude clinique a été lancée au niveau européen (étude Discovery) à laquelle la France participe. Ce projet étudie l’efficacité d’un certain nombre de molécules ou associations de molécules anti-virales. L’hydroxychloroquine a été intégrée à l’étude mais en prescription isolée non associée à l’azithromycine (https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/covid-19-demarrage-essai-clinique-discovery), ce qui ne permettra donc de juger que de l’éventuelle efficacité de l’hydroxychloroquine mais pas de l’association à l’azithromycine. De plus il faudrait s’assurer que les patients auxquels elle est prescrite présentent bien une forme précoce de la maladie puisque le rationnel pharmacologique de l’action de l’hydroxychloroquine est la réduction de la charge virale au tout début de l’infection.

Afin de contribuer à disposer rapidement d’éléments complémentaires sur l’efficacité de l’association hydroxychloroquine et azithromycine administrées précocement chez des patients symptomatiques testés positifs au Covid-19, il serait utile de débuter une étude observationnelle structurée.

Nous savons que de nombreux soignants souhaitent et utilisent d’ailleurs déjà en auto-prescription l’hydroxychloroquine parfois en association avec l’azithromycine. Nous devons répondre à cette demande urgente en faisant tout pour coordonner cela avec rigueur ce qui permettrait d’obtenir le cas échéant des résultats complémentaires dans l’attente de ceux des études randomisées en cours.

 

Un décret récent (26 mars 2020) interdit l’accès à l’hydroxychloroquine en dehors de ses indications prévues par A.M.M. sauf dans un cadre hospitalier et surtout uniquement pour des patients dont la maladie a évolué à un stade suffisamment prononcé pour nécessiter de mettre les patients sous oxygène ou en réanimation. L’on connaît tous la situation d’extrême tension que vivent actuellement les services de réanimation et de médecine intensive.

Le collectif, qui comprend, des cliniciens au contact quotidien avec les patients, mais aussi des médecins disposant d’une grande expérience en matière d’études cliniques et d’analyse bio-statistique a mis en place un outil de recueil de données standardisées. À ce jour, plusieurs milliers de médecins en France sont infectés par le virus et présentent des signes de Covid-19. Certains, malheureusement, ont déjà payé de leur vie. Il est utile de collecter avec rigueur les données de ceux qui souhaitent un traitement précoce.

Les membres de ce collectif, soutenus par des médecins parlementaires, demandent qu’il leur soit possible d’accéder de toute urgence au traitement par hydroxychloroquine pour traiter dans un premier temps ceux d’entre eux qui sont infectés dans le cadre d’une étude observationnelle qui va obtenir des données avec rigueur. Ils ont parfaitement conscience des précautions d’emploi de ce produit commercialisé depuis 1949 et notamment de celles à prendre sur le plan cardiologique et ils sont parfaitement à même de les garantir.

Chaque prescription fera l’objet d’un recueil de données observationnelles qui permettra très rapidement d’analyser cette étude compassionnelle qui pourra contribuer à comprendre l’efficacité éventuelle de ce protocole et ce en dehors de toute polémique.

Coordination médecins libéraux : Dr Violaine GUERIN
Coordinations médecins parlementaires : Dr Martine WONNER

Le communiqué de presse au format pdf

 

News

Dernière news :

Agoravox : “Lynchage organisé de la chloroquine par les médias, basé sur une étude aux données non vérifiées, ni vérifiables”

Feu d’artifice de l’AFP et de quasiment tous les journaux français à propos d’une pseudo-étude financée par big pharma, prétendant que la chloroquine augmenterait la mortalité du covid19 !

Le journalisme serait-il passé à la trappe et la désinformation bien organisée le remplacerait-il définitivement ? Journalisme, victime décédée du Covid19, incinérée sans autopsie possible !

Depuis ce vendredi 21 Mai, quasiment tous les médias français (Le Figaro, Le Monde, Marianne, L’Obs, LCI, etc…) presse écrite et audiovisuelle, se livrent à un lynchage en règle de la chloroquine, citant ce qu’ils considèreraient comme « la plus grande étude internationale » sur le sujet.

Manifestement, ils ne l’ont pas lue ou ne savent pas ce qu’est une étude scientifique. L’étude citée n’est même pas une macroanalyse (étude critique de la littérature médicale, synthétisant les articles internationaux parus sur une base de données fiables, comme PUBMED, et référencés sur un sujet). Ici, nous n’avons à faire en réalité qu’à un large ramassis de données non étayées, reposant sur des éléments non vérifiables, récupérés par un site privé à but lucratif.

Tristement, la publication dans le LANCET de ce texte navrant, pour rester poli, semble suffire à ses laudateurs comme preuve de « science exacte ». Pauvre science dont le nom a tellement…  
Lire la suite sur Agoravox.fr

Nicole Delepine

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Enrôlement étude compassionnelle

Vous êtes médecin et
1/ êtes prêt/e à vous traiter ou
2/ vous vous êtes déjà traité/e ou
3/ vous avez traité des patients selon le schéma thérapeutique hydroxychloroquine seule ou hydroxychloroquine + azithromycine :

merci d’entrer les données de suivi dans l’étude compassionnelle. Nous vous donnerons accès à l’outil de saisie de l’étude afin de vous permettre d’alimenter celle-ci de vos données pour exploitation.

Les media parlent de nous…

Derniers passages media :

Alternatives Santé 28 mai 2020

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Étude Lancet : le « coup de grâce » à l'hydroxychloroquine, vraiment ? « Covid-19 et hydroxychloroquine : fin de partie ? », « Ni chloroquine, ni hydroxychloroquine ne sont efficaces contre le Covid-19 »… Depuis la parution d’une étude dans la revue médicale...

BFM le 27 mai 2020

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https://youtu.be/vKrRbeHr0Vo Je suis médecin, pleinement responsable, mais on m'interdit de prescrire… Dr Regensberg sur BFM Dr Natacha Regensberg, membre du collectif Laissons les médecins prescrire, explique le désaroi des médecins libéraux qui sont enpêchés de...

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Coronavirus : l’OMS suspend l’hydroxychloroquine dans les essais cliniques, les scientifiques réagissent L’OMS suspend les essais cliniques de soins du coronavirus avec l’hydroxychloroquine. Cette décision "par mesure de sécurité" suspend aussi les possibilités...

BFM le 26 mai 2020

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https://youtu.be/ayqez-jn_Gs V. Guérin sur BFM le 26 mai : laissez parler et écoutez les praticiens qui sont au contact des patients.

LCI 25/05/2020

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https://youtu.be/ITBzdfgCmus Lancet ? 3 choses à retenir… plus une : Laissons les médecins faire leur travail et… prescrire ! Echange nourri et instructif sur le plateau de BFM ce soir. Les invités nous proposent un contre-champ très intéressant sur la publication du...

RT France 25/05/2020

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https://youtu.be/EJtF1X0z_Oo Dr Guerin sur RT France : revenons à plus de sérénité et laissons les médecins faire leur travail Violaine Guérin sur “Face à Face” à l’antenne de RT France, pour porter la voix du collectif “Laissons les médecins prescrire”.Dans la guerre...

Consulter plus de nos passages dans les media…

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